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NGUON 2014: DISCOURS DU TRONE DE SA MAJESTE LE SULTAN ROI DES BAMOUN

 
En cette circonstance solennelle, de la 545ème édition de la fête du NGUON 2014, nous levons nos yeux larmoyant de gratitude vers le Très Haut, qui a bien voulu qu’en ce jour, nous nous retrouvions pour exalter cette glorieuse et difficile épopée,


Excellence Madame la Ministre des Arts et  la Culture,

 

Excellence Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement

 

Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeur et chefs des missions diplomatiques 

 

Excellence Monsieur le Gouverneur de la Région de l’Ouest

 

Monsieur le Préfet du Département du Noun

 

Monsieur le Sous-Préfet de l’Arrondissement de Foumban

 

Monsieur le Maire de la Commune de Foumban

 

Leurs Majestés les Chefs traditionnels

 

Mesdames et Messieurs


En cette circonstance solennelle, de la 545éme édition de la fête du NGUON 2014, nous levons nos yeux larmoyant de gratitude  vers le Très Haut, qui a bien voulu qu’en ce jour, nous nous retrouvions pour exalter cette glorieuse et difficile épopée, qui traduit toujours pour nous, la lutte permanente de notre mémoire contre l’oubli.


En ce moment précis,nos souvenirs vont, il va s’en dire à ceux de nos frères, sœurs et amis avec lesquels nous avons vécu l’édition de 2012, et qui hélas, ne sont plus  de ce monde, parce que rappelés à Dieu. Ils demeureront éternels dans nos cœurs.


Nous pensons particulièrement à notre frère, Docteur NJIASSE NJOYA Aboubakar, troisième Adjoint au Sultan, chargé de la Culture, qui nous a quitté au mois de Septembre,est qui a reçu des hommages mérités  de la part des autorités académiques et de ses collègues. Qu’ils en soient ici solennellement remerciés.


Nos pensées vont également à Madame MBOUTCHOUANG, née NDONGO MENGOLO Rosette Marie, mère de la première dame du Cameroun, qui se plaisait à m’appeler papa Sultan et qui nous a plusieurs fois gratifié de son séjour à Foumban. 


Ils demeureront tous éternels dans nos cœurs.


voudrais aussi, d’entrée de jeu, remercier le Président de la République, Son Excellence Paul Biya, qui me permet ce jour,de me présenter  devant vous,avec une double casquette : 

 

Celle de Sultan-Roi des Bamoun et celle de Sénateur de la République. Cet honneur que m’a fait le Président dela République, pourrait revêtir une double signification :  

 

- la première pourrait être, celle de compléter la représentation nationale, afin d’assurer un équilibre entre la raison qu’incarne d’ordinaire l’Assemblée Nationale, et la Sagesse dont est porteuse la Chambre haute.

 

- La deuxième signification est d’ordre constitutionnel et a trait à la préservation des valeurs traditionnelles. 

Je saisis cette occasion pour souhaiter un joyeux anniversaire au Chef de l’Etat, pour les 32 ans de son accession à la Magistrature suprême de la Nation Camerounaise,éprise de paix et de stabilité.


Excellence Madame la Ministre des Arts et de la culture,


Dans l’exaltant discours que vous avez bien voulu nous livrer hier, à l’ouverture officielle du NGUON, nous avons été réconfortés par vos propos à la fois très aimables et très encourageants pour nous. Nous vous en savons gré et vous prions par ailleurs d’être notre fidèle interprète, auprès de Son Excellence,Monsieur le Président de la République du Cameroun, pour lui exprimer les assurances renouvelées de notre profonde et déférente gratitude, pour sa politique qui consiste à magnifier toujours la Culture Camerounaise, dont la richesse et la diversité font notre fierté nationale et internationale, et fondent en outre notre identité culturelle.


 

Nos sincères remerciements vont à l’endroit de Son Excellence Monsieur ESSIMI MENYE, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural dont le précieux concours a permis le mini-comice agro pastoral où nos agriculteurs et éleveurs ont étalés les produits de leur récoltes. Excellence, les hommes du monde rural vous expriment par ma voix, leur profonde gratitude pour tout ce que vous faites pour les encourager. 


 

Nous pensons notamment à vos dons en machines agricoles et autres produits qui, à coup sûr boosteront davantage les productions dans le Noun.


 

Excellences mesdames et messieurs


 

Votre présence tous ici dans cette ville de Foumban, chargée d’histoires et de symboles, qui vous permet d’entrer en communion avec nous, est l’expression évidente de l’intérêt que vous accordez à notre histoire, notre culture et partant à celle du Cameroun. 


A cet égard, nous sommes particulièrement heureux de vous accueillir et de vous souhaiter un cordial bienvenu dans la cité des arts.

 

Nous tenons aussi à saluer la présence de leurs Excellences, les Membres du Gouvernement et Assimilés, les Ambassadeurs et Chefs des Missions Diplomatiques, les Directeurs Généraux, ainsi que toutes les Délégations étrangères, qui ont bravé les difficultés de voyage, et qui ont tenu à rehausser l’éclat de cet événement par leur présence effective. Je pense notamment à la délégation venue de la République du Congo et à leurs Majestés

 

- Mahamat KASSER, Sultan de Djamena

- le Roi des Dayéau Bénin 

Nous en sommes honorés et vous disons merci.

 

Notre profonde gratitude va à l’endroit de leurs Majestés, Hauts Dignitaires et Gardiens des Traditions Ancestrales du Cameroun qui, malgré de nombreuses occupations inhérentes à leur responsabilité, se sont joints à nous, comme par le passé, pour exalter la parfaite symbiose des cultures, entre tradition et modernité.

 

Il m’est particulièrement agréable d’exprimer ici,  mes sincères remerciements aux Hommes et aux Femmes des Médias nationaux et internationaux, pour  leur présence nombreuse aujourd´hui parmi nous. Je suis heureux de constater qu’ils ont toujours été présents à tous les rendez-vous du NGUON. Je suis convaincu qu’ils sauront comme d’habitude, porter fidèlement à l’attention et à la curiosité du monde, tout ce qu’ils auront vu et entendu à Foumban. Encore une fois de plus  merci  Mesdames et Messieurs les  Journalistes, avec mention spéciale à CANAL 2, pour le soutien inconditionnel qu’il nous a toujours apporté pour le rayonnement de cet événement.


Aux Amis de nos fils et filles du Noun, venus expressément des lointains horizons pour se joindre à nous dans le cadre de ce forum, nous leur souhaitons bon séjour et qu’ils se sentent ici à Foumban comme chez eux.

 

Au Président du Comité National d’Organisation du NGUON 2014 en la personne de Monsieur NJINGOUMBE Emmanuel, et à tous les membres des commissions spécialisées et de la diaspora, j’adresse mes félicitations et mes encouragements pour le travail abattu de jour comme de nuit pour la réussite de cette belle fête. 

 

Mes vives félicitations vont particulièrement à Docteur Fatima POUMIE, Présidente de la commission marketing à travers le CERDEN dont nous louons le dynamisme et le dévouement de ses valeureux collaborateurs, dont l’apport dans la réussite de ces cérémonies du NGUON est incalculable.Nous leur demandons par ailleurs, d’être notre fidèle interprète auprès de tous ceux qui, de loin ou de près, les ont soutenus dans l’organisation de cet événement. Nous pensons  notamment à leurs différents partenaires, chefs d’entreprises, sponsors et j’en passe, que je ne souhaiterais pas citer ici,  au risque de blesser leur modestie. Ils se reconnaîtront, j’en suis sûr. 

 

Comme au NGUON 2012, certains afro-américains, après des tests ADN effectués aux USA, ont été déclarés d’origine Tikar-Bamoun. Quelques-uns d’entre eux, ont décidé de faire un pèlerinage au berceau de leurs ancêtres ; ils sont aujourd’hui parmi nous. Je voudrais leur adresser une chaleureuse et fraternelle bienvenue.

 

Je ne saurais clore ce chapitre de remerciements, sans adresser au nom du Comité national d’Organisation, nos sincères remerciements au Maire de la Commune de Foumban et ses collaborateurs qui,dans le cadre de  leurs responsabilités  régaliennes, ont bien voulu créer une voie pour désenclaver et désengorger le village du NGUON.

 

Excellence Mesdames et Messieurs


 

Le Nguon constitue pour nous, un moment singulier de la manifestation visible de l’identité culturelle des bamoun qui, comme d’autres, ont résisté aux soubresauts de l’histoire et du temps.

 

Le NGUON est un rite qui a la propriété de conforter la légitimité du Roi et la communion entre membres de la communauté. Comme « rite de passage » et de « purification », le roi est soumis à la dure épreuve de désintronisation et de ré-intronisation marquée par un réquisitoire sans complaisance à son endroit,même si les civilités de notre temps ont atténué la forme incisive de son énonciation.  

 

C’est ainsi qu’en 2012, à la même occasion, nous avons été interpelés face à certains faits et méfaits sociaux que nous nous sommes  attelés, deux ans durant, à y apporter des solutions concrètes.  

 

Après leur réquisitoire de ce jour, nous prenons acte des remarques pertinentes et autres préoccupations des populations qui viennent  de nous être présentées par les dignes Mandataires du peuple que sont les FONANGUON.

 

Nous promettons d’apporter comme toujours, le meilleur de nous-même pour y remédier, étant entendu que le Gouvernement de la République a toujours prêté une oreille attentive à nos préoccupations.

 


Excellence Mesdames et Messieurs,

 


La 545éme édition du Nguon et la douzième sous mon règne, que nous célébrons aujourd´hui a pour thème : Quel héritage allons- nous laisser à nos enfants ?

En réalité, cette thématique est, disons-le honnêtement, est un « plagiat » de l’interpellation que lançait le Chef de l’Etat, Son Excellence Paul Biya, à la nation Camerounaise toute entière : « Quel Cameroun voulons-nous pour nos enfants ? ». Il va de soi que le thème de la présente édition est une miniaturisation contextualisée de cette sage et lumineuse interrogation. 

De même que le précédent, il sonne comme une interpellation dans un monde en désenchantement, une « société d’éloignement » et d’anonymat, dans laquelle il y a une érosion du capital social et un effritement de la confiance interpersonnelle et intergénérationnelle,et d’une sécheresse de l’esprit spirituel, le tout étroitement lié à la défiance vis-à-vis des aînés. Ainsi, au sein de ces sociétés, se multiplient des mécanismes de fabrication des fragilités. 

 

En effet, la jeunesse est saisie par une ivresse de la métamorphose. Celle-ci charrie dépravation des mœurs, tabagisme, alcoolisme, usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication à des fins déviantes, le goût du plaisir impatient, et une défiance affichée à l’égard des valeurs traditionnelles. 

 

Mettre un terme à ce brouillage des repères et à cette impasse existentielle, nécessite un retour aux sources, en se souvenant notamment des bâtisseurs du royaume Bamoun. 

Car le paradoxe est vrai qui affirme que « tout ce qui n’est pas tradition est plagiat ».

 

NCHARE YEN, a fondé le Royaume ; le roi MBOUOMBOUO, 11éme de la dynastie, en a élargi les limites jusqu’à ses extrémités actuelles ; le Sultan NJOYA, 17éme, l’a théorisé idéologiquement, intellectuellement et culturellement. Le Sultan NJIMOLUH Séidou 18éme, a parfait le reste en mettant en place la politique de mariage de raison entre la tradition et la modernité et une cohabitation harmonieuse des religions monothéistes très enviée, qui fait la particularité du pays bamoun.

 

Dans la ville de Foumban notamment, l’appel du Muezzin, la cloche de l’Eglise et le roulement des tambours animistes s’offrent quotidiennement comme une mélodie synchronisée, à laquelle s’habitue volontiers le foumbanais. 

 

C’est dire que le pays Bamoun vit en permanence un dialogue des religions, ou mieux, une interconnexion confessionnelle, enfouie dans les profondeurs anthropologiques de la culture de ce peuple. 

Voilà donc ce que nos parents nous ont légué : un vaste espace vital, un ensemble culturel homogène et une histoire riche.

 

Comme illustration à nos propos, nous venons d’assister Dimanche le 02 Novembre 2014, à l’installation de la Révérende Pasteur Madame NJILIE Myriam née TAPSIERE Mémouna,musulmane,petite fille du Sultan NJOYA, convertie au christianisme et aujourd’hui, première femme,Présidente de région synodale de l’Eglise Evangélique du Cameroun du Noun-Sud à Foumbot. Nous réitérions ici solennellement, en même temps que nos félicitations à l’heureuse élue, l’expression de notre profonde gratitude à la haute hiérarchie de l’Eglise Evangélique du Cameroun en la personne du Révérend Pasteur  Isaac BATOMEN HENGA. 

 

Aujourd’hui, malheureusement, les actions telles que celles du « BokoHaram » mettent à mal cette valeur cardinale de coexistence pacifique. C’est la raison pour laquelle nous n’apprécionspas du tout cette appellation de secte islamisteBokoharam qui déshonore hautement l’Islam. En tant que musulmans, nous ne nous reconnaissons pas en cet Islam, qui ne respecte aucun dogme. Si cette secte agit réellement au nom de l’Islam, nous sommes persuadés et affirmons sans risque de nous tromper que, nous ne lisons certainement pas le même CORAN ».


C’est le lieu pour nous d’apprécier et de supporter sans réserve, toutes les mesures salutaires prises par le Chef de l’Etat pour combattre cette nébuleuse, afin que le Cameroun continue son développement dans la paix et la concorde.

 

Face à cette menace précise et pour revenir à la thématique centrale du NGUON, j’insiste que notre jeunesse doit d’abord,être bieninstruite et pétrie des valeurs traditionnelles positives ;

qu’on se comprenne bien, la tradition ne saurait se ramener à une reproduction identique du passé sans bénéfice d’inventaire. 

 

La tradition, c’est celle-là qui s’accompagne des signes indispensables de sa compréhension. Autrement dit, il serait passablement paresseux de l’apprendre par cœur, sans lucidité, sans questionnement et sans l’inscrire dans l’ère du temps ; car « il est de la tradition comme d’un muscle qui s’atrophie dans l’inactivité et s’hypertrophie dans l’action ». 

 

S’agissant de l’art Bamoun, faisant partie de ce patrimoine traditionnel légué par nos ancêtres et qui fait aujourd’hui notre fierté, il doit être d’autant plus potentialisé, modernisé et crédibilisé qu’il est devenu un gisement d’emploi, une source de revenus prisée par les jeunes, ce qui légitimement justifie la création par le Gouvernement, de l’Institut des Beaux-arts de Foumban. 

 

J’ai parlé tout à l’heure de crédibilité de l’art Bamoun. Elle constitue aujourd’hui le ventre mou de cette richesse, du fait des pratiques illicites de certains antiquaires. L’on parle ici et là de « feymania », du « triangle » ou plus prosaïquement de « la frappe », pour désigner des réseaux inextricables de dévoiement et de détournement de notre art ; cela étant dû à la quête du goût plaisir impatient.Or, l’on peut dignement et honnêtement gagner sa vie sans l’entacher de ces pratiques peu honorables. Oui, Quand

 

l’irrationnel prend le pas sur la raison, il faut s’en inquiéter.

 

Enfin, je voudrais peut-être de manière surabondante, inviter les jeunes à plus de solidarité, du travail, du sérieux, et à la nécessaire prise de conscience du retard de notre communauté par rapport aux autres.

Tel est l’avenir que nous devrions laisser à nos enfants avec la claire conscience, qu’« une société qui se coupe de sa jeunesse, rompt une artère vitale ». 

 

Sur un autre plan, nous avons pris part les 27 et 28 Novembre 2013, à un Colloque International organisé par l’Université de Yaoundé 1 sur le thème : « la place du Roi NJOYA dans l’historiographie africaine et l’impact de sa contribution sur la civilisation africaine ».Ce Colloque International, en hommage au Roi Njoya,  a réuni des chercheurs des différentes disciplines scientifiques et provenant de plusieurs pays.

 

Nous nous réjouissons des résolutions de ce colloque exprimées par Son Excellence Monsieur le Ministrede l’Enseignement Supérieur, sur entre autre, « la création d’un Centre de Recherches Roi Njoya pour la renaissance africaine, rattaché à la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Yaoundé1 ». Il en est résulté une cérémonie de dédicace le 09 Octobre dernier, d’un ouvrage de notre fils Amidou KOMIDOR NJIMOLUH intitulé :le Roi Njoya, créateur de civilisation et précurseur de la renaissance africaine, qui a réuni d’éminentes personnalités académiques.

 

C’est dire combien tous les descendants du Roi Njoya ont apprécié la tenue de ce colloque et ont décidé à cet effet de créer une « Fondation Roi NJOYA » avec pour siège Foumban,et dont l’objectif est de promouvoir la survie du patrimoine culturel et artistique de la Dynastie NSHARE YEN et construire un Musée pour protéger le patrimoine légué par chacun de ses souverains. Cette Fondation qui est effective, poursuivra l’œuvre du Centre de Recherche Roi NJOYA, de l’Université de Yaoundé 1.

 

Parlant du Musée, je me suis investi, avec l’aide des partenaires, des amis personnels, et de l’ensemble de notre communauté, à la construction d’un nouveau musée des Rois Bamoun, pour marquer la singularité de ce peuple. Nous avons à cet effet, et pour nous acquitter d’un devoir vis-à-vis du peuple bamoun, annoncer solennellement à son attention, la réalisation de ce projet, tout en l’invitant à ne pas manquer le rendez-vous avec l’histoire.

 

Revenant à cet appel du dynamisme culturel, il est important de mentionner que, l’architecture de ce musée, bien que moderne, est restée fidèle à l’essence mythologique bamoun, témoignant notre siété inassouvie, de vivre notre modernité, tout en restant à la proximité de nos valeurs d’antan. Merci beaucoup à notre digne fils,  l’Architecte Designer, MBOUOMBOUO Issofou, Maître d’œuvre, de ce chef d’œuvre architectural, qui en lui seul, résume en trois dimensions, les armoiries du Royaume Bamoun.

 

D’aucuns diront que nous rêvons, d’autres ont rêvé avant nous.Le Roi MBOUOMBOUO a rêvé avec son génie guerrier, le Sultan NJOYA a rêvé avec son génie créateur, Le Sultan NJIMOLUH Séidoua rêvé avec son génie réconciliateur.Oui, ma conviction reste et demeure que,la vie ne vaut pasd’être vécue, si on ne la vit pas parfois comme un rêve.

 

Avant de vous quitter, permettez-moi d’ouvrir une parenthèse. Les civilités des temps modernes  recommandent que l’on observe une minute de silence à la mémoire de ceux qui nous ont quittés. Mais dans la tradition, nous avons notre manière de rendre hommage à nos morts.

 

C’est pour cela que, pour honorer la mémoire de ceux de nos vaillants fils, du Nord, du Sud, de l’Est et de l’Ouest tombés sur le champ d’honneur dans la lutte contre Bokoharam, j’ordonne que 100 coups de fusils soient tirés pour saluer leur bravoure et le repos de leur âme.




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